dimanche 24 octobre 2010
On recommence
jeudi 2 avril 2009
Nul n'avait prédit tel Navet...

N'ayant pas trouvé mieux à dire que cet article pêché sur aVoir-aLire.com , j'ai décidé de vous en faire partager :
-Debut de Citation-
Deux heures payantes d’insupportable prêchi-prêcha religieux. Les amateurs de frissons et de bonne SF éviteront d’aller à la messe.
L’argument : Pour fêter l’anniversaire d’une école, une cérémonie est organisée au cours de laquelle une capsule temporelle contenant des messages écrits par des enfants 50 ans auparavant est déterrée et ouverte. Chaque enfant emporte chez lui un message, mais celui du petit Caleb est illisible, car il s’agit d’une suite incohérente de chiffres.
D’abord amusé, son père, statisticien, essaye de trouver une signification. Horrifié, il découvre peu à peu que chaque séquence de chiffres correspond à la date exacte d’une catastrophe récente. Lorsqu’il comprend que les 3 dernières séquences prophétisent des cataclysmes à venir, une course contre la montre commence.
Notre avis : Le syndrome Shyamalan a encore frappé, mais cette fois-ci c’est Alex Proyas (Dark city) qui est aux commandes de ce film fantastique à forte connotation religieuse. Partant d’un postulat plutôt attrayant qui évoque immanquablement les grandes heures de La quatrième dimension, Prédictions commence bien. Même très bien si l’on juge la première heure de ce blockbuster où Nicolas Cage est à nouveau convaincant en scientifique sceptique qui devient adepte de la numérologie par un concours de circonstances. A l’aide de quelques séquences spectaculaires particulièrement efficaces (le crash aérien ou encore l’accident dans le métro), Alex Proyas arrive à créer une atmosphère anxiogène fondée sur l’inévitable paranoïa post-11 septembre 2001. Même si on a du mal à retrouver le brio formel d’un réalisateur que l’on a connu plus inspiré, cette première partie intrigue suffisamment pour emballer le spectateur.
Tandis que le début du film met en place des éléments métaphoriques inoffensifs et traditionnels (les prénoms à connotation biblique), la suite du spectacle se transforme peu à peu en un prêchi-prêcha new-age - c’est-à-dire à la lisière entre le protestantisme chrétien et la scientologie. Dès lors, tous les éléments du scénario ne tendent qu’à prouver que seuls les croyants peuvent espérer être sauvés le jour du Jugement dernier. Des extra-terrestres en forme d’anges au jardin d’Eden final, en passant par le feu destructeur et salvateur, tous les clichés religieux sont convoqués pour faire de cette dernière heure une messe des temps modernes. Autant dire que les incrédules risquent d’être fort irrités par cette propension du cinéma Hollywoodien à faire de la propagande pour des mouvements religieux aussi sectaires. Au final, Prédictions apparaît bien comme le digne successeur de Signes, l’insupportable bondieuserie de Shyamalan aux relents obscurantistes. Repentez-vous mes frères, car vous allez pêcher en fuyant la salle qui programme ce tissu d’âneries.
-Fin de Citation-
Cet article est tiré du site http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=11582
jeudi 20 novembre 2008
The Last Remnant, le dernier Square Enix
The Last Remnant était prometteur, Unreal Engine 3, système de combat innovant; pour finalement après un test rapide, nous rammener à la triste réalitée, Square Enix, reste très loin de Square Soft et de Enix.
Un début de scénario classique, un personnage stupide, dépourvu de charisme.
Le jeu n'est pas optimisé, les textures se chargent X secondes plus tard, des temps de chargement entre chaque combat, chaque parti de carte ...
On ne se proméne plus sur une map, mais on voyage dans des zones, même en ville, on visite des quartiers à partir du plan de la ville.
Le système de combat est original, mais laisse une impression de ne pas pouvor vraiment gérer ces unités, on donne des ordres à une troupe, et après chaque combat, vous êtes remis à neuf.
Aucun système de leveling; original donc, mais vite ennuyant.
En gros, je ne vais pas m'attarder dessus, mais si vous avez 70€ à claquer, faites un bon resto ^^.
vendredi 14 novembre 2008
Nike Air Rejuven8
Mais comment j'ai pu passer à coté de ces nikes ?mercredi 5 novembre 2008
Le nouveau président du monde ...
Barack Obama est devenu le premier président noir des Etats unis, on peu se poser des questions sur l'avenir du pays et du monde.The Clone Wars, le nouveau Lucas ...

Qui n'a jamais entendu parler de Star Wars ? A moins d'être resté sur une île isolée après la 2nd guerre, c'est sans nul doute impossible.
La franchise Star Wars se voit dotée aujourd’hui d'une nouvelle série; et qui dit nouvelle série, dit pognon pour Lucas, car comme toujours, le nerf de la guerre est l'argent, produits dérivés etc ...
Mais nous y reviendrons plus tard.
L'histoire de Clone Wars se déroule entre les épisodes II et III. La série prend la suite du film d'animation 3D, passé quasi inaperçu dans nos salles, et nous comte la fameuse guerre des clones, 1ere fois citée dans l'épisode IV par Luke. On retrouve les personnages des films : Obi-Wan, Anakin, Padmé; les méchants : Dooku, Grievious, Asajj Ventress, et une petite nouvelle, la jeune padawan d'Anakin : Ahsoka Tano. Egalement des Jedi moins connu : Plo koon, qu'on a pu voir mourir dans l'épsiode III suite à l'ordre 66, et j'espère en voir d'autres : Shaak Ti ou Kit Fisto.
Bref, c'est du Star Wars, et c'est plutôt joli, encore faut-il aimer le style graphique.
Personnellement c'est un plaisir de retrouver l'univers créé par Georges Lucas, la musique (John Williams n'y est pour rien cette fois ci), le monde, les jedi, les sabre lasers, les pisto blasters ..., mais, et oui il y a un mais, la narration enfantine, et les blagues a 2 francs issus de la prélogie sont bel et bien là.
C'est dommage, mais ce Star Wars traîne les même erreurs que la prélogie, Lucas après les épisodes 4, 5 et 6, Indiana Jones ..., nous fait du réchauffer, du marketing, du politiquement correct. Que ce soit la prélogie (except le III), Indiana 4; les Clone Wars, nous bassine avec des personnages à la crédibilité douteuse. En espérant que la série, arrivant en 2009, soit plus noire et plus mature.
On aurait pu rêver à un meilleur Clone Wars, après le très bon The Force Unleashed, mais hélas, Lucas est certainement à la conquête d'un nouveau publique, comme les vendeurs de cigarettes, on s'attaque aux ados afin de les fidéliser. C'est moche, mais ça marche.
The Clone Wars se regarde tout de même assez facilement, bien que l'action soit assez inégale entre les épisodes, on passe d'un épisode ennuyant, au prochain plein d'action. Pour les fans de Star Wars je dirais aucun problème, pour les autres à tester, pour les réfractaires des épisodes I et II , passez votre chemin.
lundi 3 novembre 2008
Cars : Test AUDI TT S

Ahhhh, Audi... la fameuse marque aux anneaux, qui aura tant fait parler d'elle depuis l'époque du rallye groupe B déjà ! Et depuis elle n'a sans nul doute jamais cessé de revoir ses tarifs à la hausse... Mais les prestations sont elles toujours en adéquation avec les tarifs ? C'est ce que l'on va vérifier au cours de ce test de l'Audi TT S...
Esthétique
Tout d'abord, voici la belle qui nous a été donné de tester, ici à droite, dans sa robe blanche du plus bel effet, laissant s'exprimer toutes les lignes de la carrosserie. Ajoutez à cela une monte de pneus très généreuses sur des jantes de 19 pouces, et oui rien que ca , et vous obtenez là un très joli piège a gonzesses, oui je sais ca paraît faible mais croyez moi elle fait tourner beaucoup de regards !
Alors déjà il convient de signaler un point important, nous avons pu approcher les autres TT S, et seule cette version S couleur blanche , est capable de nous sublimer le regard. Les autres couleurs nous laissant plus indifférents.
De même le coup de grâce est donné par la présence des feux à LED qui devient une véritable marque de fabrique chez les coupe Audi (A5, R8, TT S).

Confort
Qu'on se le dise, nous parlons là d'une Audi, donc exit les concepts de "Light is right", ici on joue la carte du confort avant tout ! Et on s'y retrouve avec dans la version testée :
-Le GPS au grand écran, rapide et détaillé mais non tactile, et la voix peine parfois à suivre le rythme de conduite même à 50km/h...
-Une boîte auto S-tronic à double embrayage, grâce à laquelle aucun accoup n'est ressenti.
-Une insonorisation très bien travaillée, car laissant juste entendre ce qu'il faut de l'echappement pour le plaisir.
-Un tableau de bord cuir, dans son ensemble très bien travaillé avec des compteurs jolis mais pas encore au niveau de la civic type R 2007.


Question places, elle constitue un 2 places confortable, mais à 4 ca devient invivable pour tous, le conducteur et passager avant devant se rapprocher un maximum du pare brise, et les passager arrière n'ont ni de place pour leur jambes, ni assez de hauteur de toit .
D'après les mesures effectuées, les places arrières conviennent pour des personnes mesurant 1m50...
Moteur/Performances/Tenue de route
Voilà l'un des points qui nous interesse le plus.Alors on va pouvoir parler de ce que vaut le savoir faire audi en matière de transmission intégrale et boîte robotisée, associé aux moteurs "asthmatiques" de la marque necessitant toujours la présence d'un turbo... mais cette fois ci, ils sont quand même allé jusqu'à 272ch depuis une cylindrée de 2litres, ce qui reste honorable en comparaison avec Mitsubishi et ses lancer evolution 9 de 275ch partant sur une même cylindrée.
Au premier tour de clé, une chose nous surprend déjà, c'est la sonorité à l'échappement , particulièrement bien travailée , c'est un régal, un bruit très mélodieux pour un "simple" 4 cylindres en ligne.
La température d'eau stabilise très vite à 90 degrès, on notera toujours l'absence d'un indicateur de température et/ou pression d'huile, chose INDISPENSABLE à tout véhicule sportif mais que nombre de constructeurs oublient toujours hélas.
Une fois à température, on peut donc exploiter la mécanique, et on s'apercoit que le temps de réponse est inexistant, aussitôt la pédale effleurée, la voiture se lance, et le turbo charge très tôt de 2500tr/min a 5000tr/min il reste constant.
Le 0 a 100 s'abat aux alentours des 6 secondes (5,4s annoncé par le constructeur), des mesures plus exactes seront effectuées pour les 400m et 1000m DA notamment.
Pour ce qui est de la vitesse de pointe less 250km/h représentant la vitesse bridée electroniquement, semblent s'atteindre bien allègrement, l'autoroute étant toujours un terrain de jeu privilégié pour les voitures coupleuses.
La tenue de route avec le quattro, et les suspension magnetic-ride, c'est tout simplement magique, même sur pavé mouillé parisien, ca ne glisse pas ! Magique je vous dis...
Et en sinueux, les autres sportives sont peu capables de suivre la cadence sans avoir un des trains qui veut se faire la malle dans le decor environnant.
En bref, nous n'avons pas pu la mettre en défaut sur route ouverte, une session circuit s'impose afin de la tester plus loin dans ses limites.
Sensations ??
La sensation d'être collé au siège est bien présente, toutefois atténuée par un confort propre à la marque et dont les clients ne sauraient vraiment se passer.
Ainsi on retrouvera une insonorisation poussée façon TGV, seul le bruit de la ligne se fera entendre en poussant la bête. D'autant plus qu'Audi a mis au point sur cette mouture S, un clapet sur les sorties d'echappement se refermant et se reouvrant au passage de rapport, imitant un bruit de "detonation" sourde .
Le compte tour de 2 litres turbo, ne permettant pas une envolée dans les tours, tout le plaisir sera dans le couple du turbo.
Enfin le quattro permettra de prendre davantage de G en courbes.
Nous restons donc loin d'une sportive "pure et dure" à la facon des lotus ou Type R, d'autant plus qu'ici contrairement aux Porsches Cayman et 911, on ne se fait pas de frayeurs dans le sinueux, un vrai TGV je vous disais...
Conclusion
Au final, on ne peut que dire du bien de cette voiture techniquement parlant, ou presque, car le prix de notre version testée est de 57 350€, et dans cette gamme la concurrence répond présente.
Si vous êtes avare de sensations extrêmes et que le confort et beauté n'est pas votre argument premier, au même prix la Porsche Cayman S , une corvette C5/C6, ou une 996 GT3 feront d'excellents choix.
Mais si vous n'aspirez pas à changer de pantalon à chaque virée sous la pluie, nul doute que cette Audi vous comblera sur tous les points ;-)


